I. INTRODUCTION

 L’évacuation en vol s’est longtemps produite en sautant simplement de son cockpit, après s’être désanglé. Lancé dans le vide, l’homme commandait manuellement l’ouverture de son parachute.
À la fin de la seconde guerre mondiale, les vitesses atteintes par les avions militaires ne permettent plus à leurs équipages de quitter le bord sans risquer de se blesser et d’y laisser la vie. Il apparaît rapidement que le meilleur moyen pour ne pas heurter l’avion dans cette phase périlleuse, est d’extraire le pilote grâce à son siège par une action commandée suffisamment forte pour l’écarter au plus vite des plans arrières de l’aéronef.
Des diverses solutions envisagées, mais celle-ci utilise les équipements de sécurité existants (siège et parachute). C’est donc ce concept qui est retenu dont les principes demeurent ceux de nos équipement actuels.
Le premier essai d’un siège à éjection a lieu le 20 janvier 1945. Quatre jours plus tard, Bernard Lynch est le premier homme à tester cet engin qui le propulse à… 1m 60 ! Pour catapulter le siège, on utilise, une petite charge explosive. A cette époque, le siège était tellement mal conçu qu’un pilote pouvait se blesser gravement au dos avec une propulsion de 4g.

Depuis, les risques, les vitesses, les avions, les pilotes et leurs combinaisons ont évolués… et le siège éjectable à été obligé de s’améliorer pour que le pilote puisse s’éjecter d’un avion en vol dans toutes les conditions et survivre dans toutes les milieux. Ce siège à donc été étudier par beaucoup d’ingénieurs pour atteindre ce but et réussir à développer la technologie la plus poussé dans ce domaine. Mais peut-on qualifier ce matériel comme étant un outil de haute technologie? D’où notre problèmatique : « Le siège éjectable: outil de haute technologie? »



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